La ‘Carte Huître’ (Oyster Card)

Monday, February 13th 2017

Je devais envoyer une carte d’anniversaire à ma sœur. Elle habite au Canada où le courrier est connu pour marcher assez lentement et puisque j’étais un peu en retard pour envoyer la carte, la seule chance que j’avais qu’elle arrive à temps c’était si je l’envoyais par avion. Pour cela, il fallait une visite au mini-supermarché près de chez nous qui fait aussi bureau de poste.

En y arrivant, je devais attendre quelques minutes pendant qu’une famille française discutait avec le marchand l’achat d’une Oyster Card pour voyager en bus pendant leur séjour à Londres. Ils avaient l’air indécis et se sont écartés du comptoir pour réfléchir et me laisser la place. Tout en m’occupant de mes propres affaires j’ai cru entendre qu’ils n’avaient pas tout à fait compris ce que le marchand leur avait expliqué en anglais au sujet de ce fameux ‘Carte Huître’.

Bien que je sois de nature discrète, j’ai pensé les aider en expliquant la carte en français. J’hésite toujours à parler français quand je rencontre des francophones parce que je sais de moi même qu’une partie du plaisir de voyager dans un pays étranger c’est de parler la langue du pays. Pour cette raison je pense qu’il faut aborder les gens avec une certaine discrétion. Donc j’ai ouvert le feu, pour ainsi dire, en leur disant qu’ils pouvaient aussi bien utiliser une carte bancaire de type ‘sans contact’ dans les bus. Loin d’être contrariés par mon intervention ils en étaient très contents ! Soulagés, même.

Je leur ai expliqué le fonctionnement de la fichue carte et comment l’utiliser en montant dans le bus. Je les ai quittés amicablement avec le sentiment d’avoir fait ma B.A. pour aujoud’hui !

Si vous n’habitez pas Londres, cher lecteur ou chère lectrice, je devrais peut-être vous expliquer que quand vous voyagez en bus dans la capitale, il n’est pas question d’acheter votre billet avec de l’argent comptant dans le bus même. Cela n’existe plus: tout voyage doit être payer à l’avance. Il y a plusieurs façons de faire cela mais les préférées sont l’Oyster Card ou la carte bancaire sans contact. En montant dans le bus vous tapez votre carte sur le lecteur jaune. Dans les bus, vous tapez une seule fois au début du trajet parce que, en bus, tout trajet, court ou long, coûte le même prix. (Par contre, si vous voyagez dans l’Underground ou en train, vous devez tapez votre carte au début et aussi à la fin du trajet parce que le prix varie selon la distance.)

L’Oyster Card est ‘chargée’ d’une certaine somme d’argent et quand celle-ci est épuisée, il faut ajouter encore du crédit. Vous pouvez faire cela aux stations de l’Underground et dans certains magasins. Pour les touristes il y a une version spéciale qui s’appelle Visitor Oyster Card London qui vous donne une réduction sur le tarif de l’Underground.

Bien que ce système soit facile à utiliser une fois que l’on sait comment il marche, pour quelqu’un qui ne sait pas, surtout si on ne parle pas bien l’anglais, cela peut poser des difficultés surtout au début.

Copyright © 2017 SilverTiger, https://tigergrowl.wordpress.com, All rights reserved.

Advertisements

About SilverTiger

I live in Islington with my partner, "Tigger". I blog about our life and our travels, using my own photos for illustration.
This entry was posted in SilverTiger and tagged , . Bookmark the permalink.

2 Responses to La ‘Carte Huître’ (Oyster Card)

  1. 88frank says:

    I’ve just discovered your posts. Being a Londoner myself (born in Wembley and living in Harrow since 1960) I find them most interesting and beautifully put together. I remember that big freeze winter (62-63). I also remember school milk. They were 1/3 pint bottles. Some boys didn’t like milk so I always went around for another two. That and my genes (my mother lived to 102) explains why I’m still going strong. 🙂

    • SilverTiger says:

      Thank you for your kind words.

      You are right about the size of the milk bottles: they did hold a third of a pint. When I was at primary school, the bottles were closed with the old cardboard discs that locked under a ridge in the glass. There was a smaller disc in the centre that could be pushed in to provide a finger hold. We used to poke a drinking straw through the hole!

      By the time I went to the secondary school, the bottles were closed with the foil wrap-over caps still in use today. Drinking straws were still provided but in an all-boys school we were of course too manly to use them!

      (Actually – don’t tell anyone! – but my experience relates to the hard winter of 1947-8.)

Genuine comments are welcome. Spam and comments with commercial URLs will be deleted.

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s